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Expositions en réalité augmentée et réalité virtuelle du projet Matrimoine afro-américano-caribéen

Publié le 14 septembre 2021 Mis à jour le 14 septembre 2021
Date(s)

du 14 septembre 2021 au 19 septembre 2021

Visites guidées : 18 septembre 2021 à 11h et 14h (rendez-vous à l’IADT)
Lieu(x)
Lieux : Institut d’Auvergne-Rhône-Alpes du Développement des Territoires (IADT), 51 Bd François Mitterrand, 63000 Clermont-Ferrand
Bibliothèque Droit, Economie, Management, 41 Bd François Mitterrand, 63000 Clermont-Ferrand

Visites guidées ! Parcours de 3 expositions dans le cadre des Journées du Matrimoine et du programme de recherche-création Matrimoine Afro-Américano-Caribéen des visites guidées des trois expositions de photographies en réalité augmentée et virtuelle sont proposées à Clermont-Ferrand.

Dans le cadre des Journées du Matrimoine et du programme de recherche-création Matrimoine Afro-Américano-Caribéen (MAAC) porté par l’Université Clermont Auvergne (CELIS, SUC), l’École Supérieure d’Infotronique d’Haïti, l’Université des Antilles (Pôle Martinique) et soutenu par l’Agence Universitaire de la Francophonie, des visites guidées des trois expositions de photographies en réalité augmentée et virtuelle sont proposées à Clermont-Ferrand. Le programme MAAC se propose de contribuer à la constitution, à l’analyse et à la promotion du matrimoine culturel afro-américano-caribéen et des modalités de sa transmission dans la création contemporaine (littérature, arts et arts de la scène) de la Caraïbe et des Amériques. L’équipe pluridisciplinaire et internationale associant universitaires et artistes entend constituer une plateforme numérique scientifique et pédagogique réunissant des expositions en réalité augmentée et virtuelle, des entretiens filmés d’artistes, des créations et des travaux scientifiques.

Le parcours comprend trois expositions :
• Exposition virtuelle (avec casque immersif) Matrimoine afro-américano-caribéen
• Exposition de photographies en réalité augmentée Pilquen. L’héritage des femmes mapuche
• Exposition de photographies en réalité augmentée Femmes d’Afrique du Sud. Les ravages de la colonisation et de la décolonisation


MATRIMOINE AFRO-AMÉRICANO-CARIBÉEN
Exposition virtuelle (avec casque immersif)

Cette exposition réunit le projet de recherche-création « Legs et transmissions artistiques et culturels au féminin », de Karine Bénac- Giroux (recherche) de l’Université des Antilles (Martinique, Laboratoire Caribéen de Sciences Sociales) et d’Anja Beutler (photographe) ainsi que des photographies d’artistes caribéennes réalisées dans le cadre du programme Matrimoine Afro-Américano-Caribéen. Le projet « Legs et transmissions artistiques et culturels au féminin » a pour but d’expérimenter et de rechercher, en dialogue avec les artistes photographiées, différents aspects et spécificités du matrimoine afro-américano-caribéen. Le concept de l’exposition photographique consiste en une combinaison, pour chaque artiste présentée, de deux photos emblématiques de la manière dont elles ressentent leurs liens au matrimoine et de l’influence de celui-ci sur leur pratique artistique. L’exposition Matrimoine Afro-Américano-Caribéen comprend également des photographies d’archives d’autres artistes majeures de la Caraïbe et d’Amérique latine.

Contenus scientifiques et collaboration artistique (Legs et transmissions au féminin) : Karine Bénac-Giroux (Université des Antilles, Laboratoire Caribéen de Sciences Sociales).
Crédits photographiques : Anja Beutler (Legs et transmissions au féminin), Yanick Lahens, Michèle Manuel, Jesús David Osorio, Rita Ravier.


PILQUEN
L’héritage des femmes Mapuche
Exposition en réalité augmentée

Cette exposition photographique en réalité augmentée est le fruit d’une collaboration entre des étudiant.e.s du Master Etudes Interculturelles Franco-Espagnoles de l’Université Clermont Auvergne et de l’Ecole Supérieure d’Infotronique d’Haïti. Son objectif est de mettre en lumière le matrimoine mapuche à travers la transmission de l’art textile au sein de généalogies féminines. Le dialogue entre images d’archives et photos contemporaines est augmenté par des vidéos, des extraits des textes, comme autant d’échos qui rendent compte du rôle majeur des tisserandes comme passeuses de la culture mapuche et de l’extraordinaire fécondité de cette transmission réelle d’un savoir-faire et symbolique d’une culture tout entière.

Crédits
Conception des contenus, scénographie, graphisme : Justine Baptut, Anne Batisse, Juliette Chausse, Gabrielle Esch, Lucie Lecointre, Eva Plesel (Master Etudes interculturelles Franco-Espagnoles, UCA)
Production, ingénierie multimédia et réalité augmentée : Karlex Dominique Bourciquot, Fabrice Ted Fabre, Sophie Laube Marcelus, Max Valentin Lilavois (ESIH)Conception et gestion de la page web de l’exposition : Lub Lorry Lamysère (Code9Haiti, ESIH)
Coordination pédagogique et scientifique : Stéphanie Urdician, Evelyne Ducrot (UCA) et Patrick Attié (ESIH).
Prêteurs : Museo Histórico Nacional de Chile, Museo Chileno de Arte Precolombino, Musée Bargoin-Clermont Auvergne Métropole, Céline Parra, Chile Excepción.


FEMMES D’AFRIQUE DU SUD
Les ravages de la colonisation et de la décolonisation
Exposition en réalité augmentée

Cette exposition est consacrée au dynamisme des habitantes des townships de la ville du Cap. Le township est une ville dans la ville avec des habitations formelles modestes et des habitations informelles. Ce sont de vastes terrains vagues en périphérie des grandes villes sur lesquels les Noirs, les Métis et les Indiens ont été déplacés à la suite du Group Areas Act, une loi inique instaurée en 1950. La vie peut être d’une dureté implacable dans les townships, surtout pour les femmes, mais l’esprit d’Ubuntu selon lequel l’humanité est une et le partage indispensable, les encourage à lancer des projets concrets pour améliorer les conditions de vie de leur communauté.
L’exposition souligne le clivage entre la ville blanche et les townships, conséquence de la colonisation et de la décolonisation, et met en valeur des formes de solidarités internes et externes à Cape Town. Une femme, Nicole Périé, une Française éprise du peuple xhosa du Cap, a créé en 2015 une association solidaire qui construit des ponts fraternels et solidaires entre les deux communautés. Sans aucune aide gouvernementale, elle a su aider ces femmes à mener leurs projets sociaux jusqu’à leur terme. Partons à leur rencontre.

Crédits
Crédit photo et vidéo : Raphaële Parello et Cap-O-Cap
Crédit audio : Anaïs Parello
Expertise : Assia Mohssine (Université Clermont Auvergne)